Les compatibilités alimentaires

les compatibilités alimentairesA l’origine de beaucoup de problèmes digestifs, il y a de mauvaises associations alimentaires. Trop de mélanges alimentaires peuvent provoquer des ballonnements, des fermentations, des gaz, une digestion lente et difficile, des lourdeurs, et de manière plus générale de la fatigue et un mal-être général.

Il est important de bien connaître les différentes familles d’aliments et d’apprendre à bien les combiner pour s’assurer une digestion aisée.

Les différentes catégories d’aliments

  • les protéines : on fait la distinction entre
    • protéines fortes : toutes les protéines animales : viande, poisson, crustacés, œufs, charcuterie, fromage, lait, …
    • les protéines faibles : les protéines végétales : tofu et produits à base de soja, algues, champignons, et les légumineuses : haricots secs, lentilles, pois chiche, etc.
  • les glucides : on fait aussi la distinction entre
    • les amidons forts. Ce sont les céréales comme le riz, le blé, le millet, l’avoine, l’épeautre, le sarrasin, … mais aussi tous les produits à base de farine : pain, gâteaux, …
    • les amidons faibles ou farineux : pommes de terre, patate douce, châtaignes, potirron, potimarron.
  • Les fruits
  • Les légumes

Chaque catégorie d’aliment est digérée à un endroit différent du système digestif, avec des enzymes différents, et demandera un temps de digestion différent.

Voilà pourquoi certaines règles simples sont à considérer si on veut améliorer sa digestion.

Règle n°1

Pas de fruits en fin de repas.
Par contre, on a tout avantage à les prendre en milieu de matinée et en milieu d’après midi dans une collation.
Seuls fruits tolérés en fin du repas : papaye, ananas bien mûr, pomme douce.

Règle n° 2

Ne pas associer au même repas une protéine forte avec un amidon fort.
Autrement dit, pas de viande accompagné de pâtes ou de riz.
Associer les farineux ou amidons forts avec les protéines faibles. Par exemple, céréales + légumineuses ou riz + tofu.

Règle n° 3

Ne pas consommer d’aliments acides (fruits ou légumes acides, laitages) en même temps que les farineux.

Règle n° 4

Favoriser les légumes de saison crus et cuits . Ils sont compatibles avec tous les autres aliments.
Sauf contre indication, commencer les repas par une crudité de saison.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



  1. bonjour,

    Je m’aperçoit en surfant sur le net que pour les naturopathes, les familles de farineux forts ou faibles ne sont pas clairement définies : en effet pour certain, le quinoa ou le sarrasin sont considérés comme des farineux faibles. Pourquoi ces différences et comment y voir clair ?

    Commentaire par rené — 10 octobre 2011 @ 15 h 19 min

  2. Bonjour rené,
    Je sais que ma réponse est un tantinet tardive mais si ça peut aider…

    Je suis étudiante en hygiène vitale et ce que vous dites est vrai : tous les naturopathes ne sont pas d’accord sur le sujet que vous citez (et sur d’autres également). Je pense que les glucides forts sont ceux qui contiennent du gluten comme le blé, l’avoine, le seigle, l’épeautre, l’orge et aussi le maïs (ne contient pas de gluten mais provoque les même symptômes chez les cœliaques). Les glucides faibles sont donc ceux qui n’en contiennent pas comme le sarrasin et le quinoa. Mais j’ai peut être tort….

    Commentaire par myosotis — 4 décembre 2012 @ 12 h 42 min

  3. Vous préconisez l’association amidon faible avec proteine faible et vous prenez comme exemple riz+tofu. Or le riz est un amidon fort, peut-il vraiment s’associer au tofu ?

    Commentaire par Moreau — 7 août 2017 @ 22 h 49 min

  4. Vous avez raison, il y avait une coquille dans l’article, le riz est un amidon fort (rien à voir avec le gluten, mais concentration importante en amidon) qu’il est préférable d’associer avec une protéine faible si vous avez des troubles digestifs.

    Commentaire par Annie — 23 août 2017 @ 11 h 44 min